ANAIM et CBG la proximité des soins au service des travailleurs et de leurs familles

Pour les travailleurs de la CBG et leurs familles, l’Hôpital ANAIM Kamsar occupe une place importante dans l’accès aux soins. Le Dr Kébé M’Famara, chef du service santé d’entreprise de la CBG, explique comment cette proximité accompagne le bien-être des salariés et comment la coopération avec l’ANAIM contribue à l’évolution des prises en charge.

Un salarié apprend que son enfant ou son conjoint est malade. Avant même la question de son travail se pose celle de l’accès aux soins. Le Dr Kébé M’Famara s’appuie sur cette situation familière pour expliquer le rôle de l’Hôpital ANAIM Kamsar : savoir qu’une prise en charge peut être organisée à proximité compte dans la tranquillité du travailleur et de sa famille.

Dans son entretien, le responsable de la santé d’entreprise de la CBG décrit un établissement intégré aux parcours de soins des salariés. Les dispensaires assurent des soins de première nécessité ; les situations qui dépassent leurs possibilités sont orientées vers l’hôpital pour la continuité de la prise en charge.


Un établissement inscrit dans la vie de Kamsar

Créé en 1973, l’hôpital accompagne les besoins des travailleurs de la CBG, de l’ANAIM et des populations locales. Le Dr Amadou TRAORÉ, Médecin-chef, rappelle cette vocation d’origine et son élargissement aux sociétés installées dans la région de Boké.

Pour la CBG, la proximité de l’établissement limite les contraintes associées à certains déplacements de soins. Le Dr Kébé évoque le transport, l’hébergement et l’organisation qu’impliquerait une prise en charge éloignée. Lorsqu’un soin peut être réalisé à Kamsar, le parcours du patient et celui de sa famille s’en trouvent simplifiés.

Cette proximité doit s’accompagner d’une offre adaptée. L’évolution des spécialités, des moyens diagnostiques et des équipes conditionne les situations auxquelles l’hôpital peut répondre. Le partenaire CBG suit donc avec attention le développement des services et l’amélioration de leurs conditions de fonctionnement.


Des problèmes examinés et des réponses construites ensemble

Le Dr Kébé M’Famara décrit une coopération régulière entre la CBG et les responsables de l’hôpital. « Tous les problèmes sont identifiés ensemble, analysés ensemble, les décisions de résolution également sont prises ensemble », explique-t-il.

Cette méthode permet d’examiner les besoins rencontrés dans les prises en charge et de suivre les réponses possibles. Les questions qui dépassent les compétences des équipes sont portées auprès des directions générales respectives. Le partenariat se traduit ainsi par des échanges de travail, des décisions et des projets communs.

Du côté de l’ANAIM, M. Bachir DIALLO, Directeur Général Adjoint et Président du Comité de gestion de l’Hôpital, associe les investissements dans la santé à la responsabilité sociale de l’ANAIM. L’Administration de l’Hôpital organise leur mise en œuvre avec les services, tandis que les professionnels identifient les besoins médicaux.

Le Médecin-chef relève également la contribution de la CBG au recrutement de spécialistes expatriés. L’apport des compétences complète celui des équipements et les efforts de formation. Pour les usagers, ces coopérations prennent leur sens dans les possibilités de soins effectivement disponibles.


Le bien-être des familles dans la vie professionnelle

« Donc, mettre le focus sur la santé, c’est améliorer le bien-être des employés et de la famille », souligne le Dr Kébé. Il explique que la confiance dans l’organisation des soins aide le salarié à faire face à une maladie dans son entourage.

Le médecin établit un lien entre cette sécurité, le moral et la disponibilité au travail. Son témoignage éclaire un effet humain du partenariat : les préoccupations de santé et les responsabilités professionnelles se croisent dans la vie quotidienne des salariés. L’existence d’un parcours de soins connu constitue, à ses yeux, un appui important.

Ce lien ne se réduit pas à la reprise d’une activité après une maladie. Il concerne aussi l’accompagnement des proches, l’accès à un avis spécialisé et la continuité du suivi. L’hôpital occupe ainsi une place dans l’environnement social du travailleur, autant que dans la réponse à un épisode de soins.


Développer les soins qui peuvent être assurés sur place

Le renforcement des spécialités constitue une perspective partagée par les partenaires. Le Dr Kébé cite les domaines dans lesquels des déplacements vers Conakry ou l’étranger restent nécessaires et l’intérêt de développer des moyens supplémentaires à Kamsar.

Le chantier du centre de dialyse, très avancé, répond à cette orientation. Les projets d’IRM et de cathétérisme cardiaque évoqués par le Médecin-chef relèvent également de cette volonté d’élargir les capacités locales. Ils doivent permettre, lorsqu’ils seront opérationnels, de proposer des réponses supplémentaires aux besoins identifiés.

La coopération ANAIM–CBG s’inscrit donc dans une continuité : accompagner les patients aujourd’hui et préparer l’évolution des soins de demain. Dans un hôpital qui reçoit également les communautés et les salariés d’autres entreprises, elle contribue à une offre dont l’utilité dépasse le seul lieu de travail. Elle se mesure dans la possibilité, pour une famille, de trouver à Kamsar l’accompagnement dont elle a besoin.

 

© Département Communication et Relations Publiques

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